Il octroie également la possibilité pour le titulaire d’un mandat électif d’enregistrer comme nom de domaine des termes désignant ses fonctions associés à son nom de famille. Ces garanties ne concernent évidemment que les noms des domaines de premier niveau correspondant au territoire national (.fr ; .gp ; .mq ; .re).
Pour la sélection d’un nom de domaine, les candidats veilleront à ce que leur choix ne puisse « porter atteinte au nom, à l’image ou à la renommée de la République française, […] d’une collectivité territoriale ou d’un groupement de collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion dans l’esprit du public ». Le risque de confusion devra donc être particulièrement surveillé lors du choix du nom de domaine.
Aucune règle n’impose de préférer une extension plutôt qu’une autre pour la réservation des noms de domaine des sites de campagne des candidats. Ceux-ci sont donc libres de réserver des noms de domaines avec les extensions qu’ils souhaitent sous réserve d’y être éligibles en fonction des chartes de nommages des offices d’enregistrement.
Les extensions .fr, .org, .com, .net sont les plus couramment utilisées pour les sites de campagne. Le coût de l’enregistrement devra être rapporté au compte de campagne.
Eu égard à la modestie du coût d’un enregistrement, le candidat pourra prévoir de couvrir son nom de domaine principal par des enregistrements avec les autres extensions. Il peut être utile de procéder à des réservations de sécurité en utilisant des combinaisons de termes ou de noms pour prévenir les risques de cybersquatting.




